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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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»3o DEFENSE

teret dans son rapportavec la reügion chrc-tienne, la matiere a des distinctions et des li-mitations sans fin : il sait que les jurisconsulteset plusieurs tribunaux ne sollt pas toujoursdaccord avec les casuistes et les canonistes;que les uns admettent de certaines limitationsau principe general de nexiger jainais dinte-rets, et que les autres en admettent de plusgrandes. Quand toutes ces questions auroientappartenu ä son sujet, ce qui nesl: pas, com-ment auroit-il pu les Iraiter? On a bien de lapeilte ä savoir ce quon abeaucoup etudie, en-core moins sait-on ce quon na etudie de sas ie: mais les ebapitres niemes que Fon enspioiecontre lui prouvent assez quil nest quhis-torien et iurisconsulte. Lisons le cliapitreXIX (i).

« Largent est le signe des valeurs. II estic clair que celui qui a besoin de ce signe doit« le louer, comme il fait toutes les choses dontn il peut avoir besoin. Toute la difference est« que les autres clioses peuvent ou se louer ou« saebeter, au lieu que largent, qui est le prix<i dcsi choses , se loue et ne saehette pas.

« Cest bien une action tres bonne de preter« ä un autre son argenl sans interet: mais on« sent que ce ne peut ctre quun conseil de reli-ii ffion, et non une loi civile.

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n Pour que le commerce puisse se bien faire,ii il faut que largent ait un prix, mais que ce