»3o DEFENSE
teret dans son rapportavec la reügion chrc-tienne, la matiere a des distinctions et des li-mitations sans fin : il sait que les jurisconsulteset plusieurs tribunaux ne sollt pas toujoursd’accord avec les casuistes et les canonistes;que les uns admettent de certaines limitationsau principe general de n’exiger jainais d’inte-rets, et que les autres en admettent de plusgrandes. Quand toutes ces questions auroientappartenu ä son sujet, ce qui n’esl: pas, com-ment auroit-il pu les Iraiter? On a bien de lapeilte ä savoir ce qu’on abeaucoup etudie, en-core moins sait-on ce qu’on n’a etudie de sas ie: mais les ebapitres niemes que Fon enspioiecontre lui prouvent assez qu’il n’est qu’his-torien et iurisconsulte. Lisons le cliapitreXIX (i).
« L’argent est le signe des valeurs. II estic clair que celui qui a besoin de ce signe doit« le louer, comme il fait toutes les choses dontn il peut avoir besoin. Toute la difference est« que les autres clioses peuvent ou se louer ou« s’aebeter, au lieu que l’argent, qui est le prix<i dcsi choses , se loue et ne s’aehette pas.
« C’est bien une action tres bonne de preter« ä un autre son argenl sans interet: mais on« sent que ce ne peut ctre qu’un conseil de reli-ii ffion, et non une loi civile.
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n Pour que le commerce puisse se bien faire,ii il faut que l’argent ait un prix, mais que ce