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vlcnt de decider qiie les usures maritimes sont.jusLes , ou s’il a clit simplement. que la gran-deur des usures maritimes repugnoit moins al’equite naturelle que la grandeur des usuresde terre. Le critique ne connoit que les quali-tes positives et absolues; il ne saif ce que e’estque ces termes plus ou moins. Si on lui disoicqu’un mulatre est moins noir qu’un negre,cela signifieroit, selon lui, qu’il est blaue com-ine de la neige: si on lui disoit qu’il est plusnoir qu’un Europeen, il croiroit encore qu’onveut dire qu’il est noir comme du charbön.Mais poursuivons.
Il y a dans l’Esprit des lois, au livre XXII,quatre chapitres sur l’usure. Dansles deux pre-miers, qui sont le XIX et celui qu’on vient delire, l’auteur examine l’usure (i) dans le rap-port qu’elle peut avoir avec le commerce eher,les differentes nalions et dans les divers gou-x'ernemcnts du monde: ces deux chapitres nes’appliquent qu’ä cela. Les deux suivants ncsont lails que pour expliquer les variations del’usure chez les Romains. Mais voilä qu’on /erige tont a coupl’auteur encasuistc, cn cano-niste et en theologien , uniquement ]>ar la rai-son que celui qui critique est casuiste, cano-niste et theologien, ou deux des trois, ou nndes trois, ou peut-etre dans le fond aueun destrois. L’auteur sait qu’a regarder le pret a in-
(i) TTsure ou interet signilloit l:i iueme chosc chezles Romains.
ao.