DE L’ESPRIT DES LOIS. IM)
en partie, 'Jans decertains pavs que dans d’au-tres, et dans de certaines circonstances quedans d’autres; et, des que quelqu’un dira leeontraire, il renoncera au bon sens.
L’auteur a remarque que le climat des In-des produisoit une eertaine douceur dans lesmoeurs. Mais, dit le critique, ,es femmes s’ybrulent a lamort de lenr mari. 11 n’v a guerede pbilosophie dans cette objection. Le criti-que ignore-t-il les contradictions de l’esprithumain, et comment il sait. separer les chosesles plus unies et unir celles cpii sont les plus se-parees ? Voyez lä-dessus les reflexions de l’au-feur au chapitre III du livre XIV.
T OLER AN CE,
Tout ce que l’auleur a dit sur la tolerance serapporte a cette proposition du chapitre IX,liyre XXV : « Nous sommes ici jiolittques et« non pas theologiens; et, pourles theologiens« memes, il y a bien de la difference entre to-« lerer une religion et l’apiirouver.
« Lorsque les lois de l’etat ont crn deyoir« souffrir plusieurs religions, il laut qu’ellesn les obligent aussi ä se tolerer entre eiles.» Onprie de lire le reste du chapitre.
On a beaucoup crie sur ce que l’auteur aajoute au chapitre X, livre XXV: « Voici le« principe fondaraental des lois politiques cp