aiS i)EFEXsj
mais ce n’est point avec ces questlons que Tonfait dos livres de njiysique, de politique et dajurisnrudence. En un mot, ce pliysique da cli-mat peut produire diverses dispositions dansles esprits; ces dispositions peuvent influer surles actions liumaines: cela choque-t-il l’empirede celui (;ni a cree ou les merites de celui quia rachrte ?
Si l’auteur a reclierclie ce que les magislratsde divers pays pouvoient taire pour conduireleur nalion de la maniere la plus convenahle etla plus conforme äson caractere, quel mal a-t-il fait en cela?
On raisonnera de nieme a l’egardde diversespratiques locales de religion. L’auteur n’avoita les considerer ni comme bonnes ni commemauvaises : il a dit seulement qu’il y avoitdes climats oü de certaines pratiques de reli-gion etoient plus aisces ä recevoir, c’est-ä-dii’e,etoient plus aisees ä pratiquer par les peuplesde ces climats que par les peuples d’un autre.De ceci il est inutile de donner des exemples;ii y en a cent mille.
Je sais bien que la religion est independantepar eile-intime de toul eftet physique quelcon-que, que cclle qui est,bonne dans un jwys estbonne dans un autre, et qu’elle ne peut etremauvaise dans un pays sans l’etre dans tous:mais je dis que, comme eile est pratiquee parles bommes et pour les hommes, il y a deslieux oü une religion quelconque trouve plusde facilite a etre pratiquee, soit en totif, soit