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enfin eile n’est jamais une affaire de calculquand on examine le but du mariage, el eilel'est encore moins quand on examine le ma-riage comme etabli par Jesus-Christ.
J’ajonterai ici que le hasard a tres bien servil’auteur. II ne prevoyoit pas sans doute qu’onoublieroit un chapitre formel pour donner dessens equivoques a un autre : il a le bonheurd’avoir fini cet autre par ces paroles: « Dans« tout ceci je ne justifie point les usages, inais«j’en rends les raisons. »
L’auteur vient de dire qu’il ne voyoit pasqu’il put y avoir des climats oü le nombre desfetnmes put tellement exceder celui des hom-mes, ou le nombre des hommes celui des fem-mes, que cela dut engager a la polygamie dansaucun pays; et il a ajoute: « Cela reut dire« seulement que la pluralite des femmes, et« meine la pluralite des liommes, est plus con-« forme ä la nature dans de certains pays que« dans d’autres (i ). » Le critique a saisi le motest plus cönforvie ä la nature pour faire direa l’auteur qu’il approuvoit la polygamie. Maissi je disois que j’aime mieux la fievre que lescorbut, cela signifieroit-il que j’aime la fievre,ou seulement que le scorbut m’est plus desa-greable que la fievre ?
Voici mot pour mot une objection bien ex-traordinaire.
« La polygamie d’une femme qui a plusieurs