>1 polygamie etoit permise a des gens qui ne« s’abstenoient pas meine de l’adultere.»
L’auteur a donc etabli quc Ia polygamieetoit par sa na iure et en elle-meme une clioseinauvaise; il falloit partir de ce cliapitre, etc’est pourtant de ee cliapitre que Fon n’ä riendit. L’auteur a de plus examine philosopliique-inent dans quelspays, dans quels cliniats, dansquelles circonstances, eile avoit de moins mau-vais effets; il a compare les climats aux cliniatset les pays aux pays; ct il a trouve qu’il y avoitdes pays ou eile avoit des eifets moins mauvaisque dans d’autrcs; parceque, suivant les re-lations, le nonibre des lioinmes et des feimnesn’etant point egal dans tous les pays, il est clairque, s’il y a des pays oü il y ait beaucoup plusde fetnmes que d’hoimncs, la polygamie, mau-vaise en elle-ineme, Fest moins dans ceux-laque dans d’autres. L’auteur a diseute ceci dansle chapitre IV du meine livre : inais, parcequele titre de ce cliapitre porte ces mots, ejue laloi de la polygamie est une affaire de cal-cid , on a saisi ce titre. Cependant, comme letitre d’un cliapitre se rapporte au cliapitremeine et ne peut dire ni plus ni moins que cecliapitre, voyons-le.
« Suivant les calculs que Fon fait en diversesv parties de l’Europe, il y nait plus de garcons« que de filles : au contraire les relations de« l’Asie nous disent qu’il y nait beaucoup plus« de lilles que de garcons. La loi d’une seule« femme en Europe et celle qui en permet plu-