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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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206
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HEFE JTSE

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tienne, il na eu qua ladorer, comme etantEine Institution rlivine. Cenetoitpointde celtercligion quil dcvoit traiter, parceque, par sanature, eile n'est sujette ä aucun examen; deSorte que, quand il en a parle, il ne la jamaisfait pour la faire entrer dans le plan de sonouvrage, mais pour lui payer le tribut de res-pect et damour qui lui est du par tont clire-tien, et pour cpie, dans les comparaisons quilen pouvoit faire avec les au!res religions, ilpüt la faire triompher de toutes. Ce que je disse voit dans tont F ouvrage; mais Fantenr Faparticulierement explique au commencementdu livre vingt-quatrieme, qui est le premierdes deux livres quil a faits sur la religion. IIle c.ommence ainsi: «Comme on peut juger« parmi les t^nebres celles qui sont les moins« epaisses, et parmi les abvmes eeux qui sont« les moins profonds; ainsi Fon peut clierclicr« entre les religions fausses celles qui sont les« plus conformes au bien de la societe; celles« qui, quoiquelles n aient j>as leffet de mener« les bommes aux felicit.es de lautre vie, peit-<i vent le plus conlribuer a leur bonlieur dans« celle-ci.

« Je nexaminerai donc les diverses religions« du monde que par lajiporl au bien que loiiii en lire dans letat civil, soit que je parle den celle qui a sa racine dans le ciel, ou bien deii celles qui ont la leur sur la terre. »

Lautcur, ne regardant donc les religionsliumaines que comme des institutions humai-