DF. l’eSFRIT DES 1,0 IS. 207
Des,a du cn parier, parcequ’elles enlroientnecessairement dans son plan. II n’a point eteles cherclier, mais elles sont venues le clier-cher. Et quant a la l'eligion ehrctienne, il n’ena parle que ]>ar occasion, parceque, par sa na-ture, nepouvant etre modifice, mitigee, cor-rigee , eile n’entroit point dans le plan qu’ils’ctoit propose.
Qu’a-t-on fait pour donner une ample car-riere aux declamations et ouvrir la porte laplus large aux invectives ? On a considere l’au-teurcomme si, al’exemple de M. Abbadie, ilavoit voulu faire un traite sur la religion clire-tienne: 011 l’a attaque comme si ses deux livressur la religion etoienf deux traites de tlieolo-gie cliretienne: on l’a repris comme si, parlantd’une religion quelconque qui n’est pas lacliretienne, il avoit eu a l’examiner seloh lesprincipes et les dognies de la religion elire-lienne; on l’qjuge comme s’il s’ötoit Charge,dans ses deux livres, d’etablir pour les clire-tiens et de |)i'rcher aux maliometans et auxidolätres les dognies de la religion cliretienne,Toutes les lois qu’il a parle de la religion engeneral, toutes les fois qu’il a emplove le 1110tde religion , on a dit: C’est la religion clire-tienne. Toutes les Ibis qu’il a compare les pra-tiques religieusesple quelques nations quel-eonques , et qu’il a dit qu’eiles dtoient plusconformes au gouvernement politiepie de eepays que teile autre pratique, on a dit: Vohsles approuvez donc, et vous abandonnez la