II estvrai gue M. Domat a com men ec soncruvrage autrement que l’auteur, et qu’il a d’a-bord parle de la revelation.
CINQUIEME OBJECT ION.
L’auteur a suivi le Systeme du poeme dePope.
EEPOKSI.
Dans tout l’ouvrage il n’y a pas un mot duSysteme de Pope.
SIXIEME OBJECTION'.
L’auteur dit que la loi qui prescrit a Fliom-me ses devoirs envers Dieu est. la plus' impor-tante ; mais il nie qu’elle soit la premiere. IIpretend que la premiere loi de la nature est lapaix; que les hommes ont commence par avoirpeur les uns des autres, etc; que les entantssavent que la premiere loi c’est d’aimer Dieu,et la seconde c’est d’aimer son prochain.
KEPOKSE.
Voici les paroles de Pauteur: « Cette loi qui,<1 en impriinant dans nons-memes l’idee d’un« createur, nous porte vers lui, est la premiere«des lois naturelles par son importance, et« non pas dans l’ordre de ces lois. L’homme,« dans l’etat de nature, auroit plutot la faeulte« de connoitre, qu’il n’auroit des connoissan-« ces. Il est clair que ses premieres idees ne« seroient point des idees speculatives; il son-« geroit a la Conservation de son etre avant de.« clierclier l’origine de son etre. Un liomme« pareil'ne scntiroit d’abord que sa foiblessej.