»I l’e SPRIT DES LOTS. J(j5« sa timidile seroit extreme; et si Fon avoit la-«dessus besoin de Fexperience, Fon a trouve« dans les l'orcls des liommes sauvages; tout« les fait trembler, tout les fait fuir ( 1 ). » L’au-teuradonedit que la Joi qui, en impritnanteu nous-memes l’idee du crcateur, nous portevers lui, etoit la ]>remiere des lois naturelles.II ne lui a pas ete defendu plus qu’aux p 1 1 i 1 o-soplieset aux ecrivains du droitnaturel decon-siderer Fliomme sous divers egards: il lui a etcperinis de supposer ua lioinmc conxnie tombddes nues, laisse a lui-meme et saus education,avant l’etablissement des societes. Eh bien 1Fauteura ditque la premiere loi naturelle, laplus importante, et par consequent la capi-tale, seroit pour lui, commepour tous lesbom-mes, de se porter vers son crcateur. II a aussiete perinis a Fauteur d’examiner quelle seroitla premiere impression qui se feroit sur cetliomme, et de voir Fordre dans leifuel ces im-pressions seroient recues dans son cerveau; etil a cru qu’il auroit des sentimenls avant defaire des reflexions; que le premier, dans For-dre du temps, seroit lapeur, ensuite le besoinde ’se nourrir, etc. L’auteur a dit que la loiqui, en imprimant en nous l’idee du createur,nous porte vers lui, est la premiere des loisnaturelles: le critique dit que la premiereloi naturelle est d’aimer Dieu : ils ne sontdivises que par les injures.
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