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BE i’eSPBIT BES EOTS. Igl
homme puisse faire aun homme, en travail-lant ä le rendre odieux a tous ceux qui ne leconnoissent pas, et suspect ä tous ceux qui leconnoissent.
De plus j’airemarque que les declamationsdes liommes furieux ne font guere d’impres-sion que sur ceux qui sont furieux eux-memes.La plupart des lecteurs sont des gens möderes;on ne prend guere un livre que lorsqu’on estde sang froid; les gens raisonnables aimentles raisons. Quand Fauteur auroit dit milleinjures ä Bayle, il n’en seroit resulte ni queBayle eut bien raisonne ni que Bayle eüt malraisonne; tout ce qu’oii en auroit pu conclureauroit ete que Fauteur savoit dire des injures.
TROISIIJIE OliJECTION.
Elle est tiree de ce que Fauteur n’a pointparle, dans son chapitre premier, du peclieoriginel (i).
ESP OSSI.
Je demande ä tout homme sense si ce cba-pitre est un traite de theologie. Si Fauteuravoit parle du peclie originel, on iui auroitpu imputer tout de meine de n’avoir pointparle de la redemption ; ainsi, d’article en ar-ticle, ä Finlijji.
QUATRIEME 0B.TECTI0S.
Elle est tiree de ce que M. Domat a com-mence son ouvi’age autremenl que Fauteur,et qu’il a d’abord parle de la revelation.
(i) Feuille du 9 octolire 1749, p. 16a.
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