igO DEFENSE
« Mais il n’cn resulte pas qu’une religion ap-« portee dans uo pays tres eloigne, et tolale-« ment different de climat, de lois, de mceursk et de manieres , ait toiit le succös que sa sain-« tete devroit lui prometlre. »
Et au chapitre troisieme du livre vingt-qua-trieine: « C’est la religion chretienne qui, mal-« gre la grandeur de l’empire et le vice du eli-« mat, aempeclie le despolisme de s’etabliren« Etliiopie, et a portc au milieu de l’Afrique
« les mceurs de l’Europe et ses lois, etc.
« Tout pres de lä on voitle maliometisme faire« enfermer les enfants du roi de Sennar: ä sa«inort le eonseil les envoie egorger en faveur« de celui qui inonte sur le tröne. »
« Que, d’un cöte,l’on se mette devant les« yeuxles inassacres eontinuels des rois et des« eliefs grecs et romains, et de 1 autre, la des-« truetion des peuples et des villes par ees« memes chefs, Timur et Gengiskan, qui ont« devaste l’Asie; et nous verrons que lious de-« vons au cliristianisme et dans le gouverne-« ment un certain droit politique, et dans la« guerre un certain droit des gens, que la na-« ture humaine ne sauroit assez reconnoltre.»On supplie de lire tout le chapitre.
Dans le cluipitre liuitieme du livre vingt-quatrieme: « Dans un pays oü Ton a le mal-« lieur d’avoir une religion cjue Dieu n’a pas« donnee , il est toujours necessaire qu’elle« s’accorde avec la morale; parceque la reli-«gion, mime fausse, est le meiUeiu' srarant