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1 IVRE XXXI, r.IIAP. XXXIII. I 7 T»
Les comtes et les envoyes du roi faisoientencore, dans les occasions, donner aux vas-saux dont la fidelite eloit suspecte une assu-rance qu’on appeloit finnitas (i); mais cel.teassurance ne pouvoit etre un honimage, puis-que les rois se la donnoient entre eux (2).
Que si l’abbe Suger parle il’une chaire deDagobert, oü, selon le rapport de l’antiquite,les rois de France avoient coutume de recevoirles homraages des seigneurs (' 3 ), il est clairqu’il emploie ici les idees et le langage de sontemps.
Lorsque les fiefs passerent anx heritiers, lareconnoissance du vassal, qni n’etoit dans lesPremiers temps qu’une chose occasionnelle,devint une action reglee : eile fut faite d’unemaniere plus eelalante; eile fut remplie de plusde formalites, parcequ’elle devoit porter lamemoire des devoirs reciproques du seigneuret du vassal dans tous les äges.
Je pourrois croire que les hommages eom-mencerent a s’etablir du temps du roi Pepin,qni est le temps 011 j’ai dit queplusieurs bene-fices furent donnes a perpeluite; mais je lecroirois avec precaution, et dans la supposi-
avoit qne le seigneur qni püt recevoir Pkommage ;mais ses ofliciers pouvoient prendre le sernient delidelite. Voye/. Littleton, sect. XCI et XC.II. Foi ethommage, c’est lidelite et lioramage.—(1) Capital,de Charles-le-Ghauve, de l’an 860 , post reditinn aconßuentibiis, art. 3 , edit. de Italuze, p. i 45 .—{ 1) Illid. art. 1.—-( 3 ) Lib. de administratione sna.