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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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l63 DE leSPRIT DES I.OIS.de Paris arretoient ees hrigands (il; el ils nepouvoient avancer ni sur la Seine ni snr laLoire. Mugues Capet, qui possedoit ees deuxvilles, tenoit dans ses inains les denx clefsdes mallieureux restes du royanme: on luidefera une couromie quil etoit seul en etat dedefendre. Cest ainsi que depuis on a donnelempire a la maison qui tient immobiles lesfrontieres des Tures.

Leinpire etoit sorti de la maison de Cliarle-magne dans ie temps que lheredite des liefsnesetablissoit que connne une condeseendance.Elle fut meine plus tard en usage cliez les Alie-mands que cliez les Francais (2): cela fit quelempire, considerc conune un lief, fut, electif.Au contraire, quaud la couronne de Francesortit de la maison de Cliarlemagne, les fiefsetoient reedement Mredilaires dans ce royau-me: la couronne, comme un grand lief, le futaussi.

I)u reste, on a eu grand fort de rejeter surle, lnoment de cette revolution tous les clian.-gements qui etoient arrives ou qui arriverentdepuis.Tout sc reduisit a deux exeneinents;la famille regnante changea, et la couronnefut unie a un grand fief.

(i) Voyez le capitulaire ile Charles-le-Cliauve, delan 877, apud Carisiacum, sur limportance deParis, de Seint-Denys, et des cliüleaux sur la Loire,dans ces temps-la.(2) Yoyez ci-devant le ch. XXX,p. iG 3 .