164 nE l’esprtt des iois.l’emperem' Conrad partit pour Rome , los f'--deles qui eloient ä son Service lu: demandcrentde faire une loi pour que les fiefs qui passoientam enfanls passassent aussi aux petits-en-fants ; et que celui dont le fi'ere etoit mortsaus lieritiers legitimes püt succeder au liefqui avoit nppartenu ä leur pere commun: eeiafut aeeorde.
On y ajoute, et ii fallt se Souvenir que cenxqui parlent vivoient du lemps de i’empemirFrederic I (i) , « que les aneiens jurisconsullrs« avoient toujours teim que la sueceSsion des« fiefs en ligne collalcra'e ne passoit point au-« de!ä des freres germains , quoique dans des« temps modernes on l’eütporlec jusqu’au sep-u tieme degre ; comme, par le droit nouveau,. on I’avoit porlee en ligne directe jusqu’a l'in-.< (ini (2). » C’est ainsi' que la loi de Conrad re-eut peu a peu des extensions.
Toutes ces choses supposees , la simple ler-ture de l’Histoire de France fera voir que laperpeluile des fiefs s’etablit plutot en Francequ’en Allemagne. Lorsque l’empereur Con-rad II commenca a regner cn 1024 , les eliosesse Lrouverent eneore en Allemagne commeelles eloient deja en France sous le regne deCliarles-le-Cliauve, qui niourut 011877. MaisenFrance, depuis le regne de Cliarles-le-Cliauve,ii se fit de tels cliangemenls que Cliarles-lr-
(r)Cujasra t-rrs bien prouve.-— (* 1 ) Liv. Ides fiefs,nt. 1.