l 5 o DE e’eSPEIT DES EOIS.pour contrebalancer l’autorite du comte, don-lierent-ils ä chaque eveque la qualite de leurenvoye dans les provinces (i): il fut jmpossibleau clerge de rcparer le mal qu’il avoit fa.it ; ctun elrange mallieur, dont je parleraL bienlöt,lit tomber la couronne a terre.
CHAPITRE XXIV.
Que les liommes libres furent rendus capables deposseder des fiefs.
J’ai dit que les liommes libres alloient a laguerre sous leur comte, et les •vassaux sousleur seigneur. Cela faisoit que les ordrcs del’etat se balancoient les uns les autres; et quoi-que les leudes eussent des vassaux sous eux,iis pouvoient etre contenus par le comte, quietoit a la tete de tous les liommes libres de laMonarchie.
D’abord (2) ces liommes libres ne purentpas se recommander pour un lief, mais ils lepurent dans la suite; et je trouve que ce clian-gement se lit dans le tcmps qui s’ecoula depuisle regne de Gon Iran jusqu’a celui de Cliarle-magne. Je le prouve par la comparaison qu’011
Carloman et de Louis II, apud vernis palatium,de l’au 883 , art. 4 et 5 .-—(1) Capitulaire de l’au 876,sous Charles-le-Chauve, in synodo Ponhgonensi,cdit. de lialuze, art. 12.—(2) Yoyez ce que j’ai ditei-devanl au liv. XXX, cliap. dcmier,yers la lin..
<