LIVRE XXXI, CHAP. XXIII. I/J7
le plus le patrimoinc du clerge, soit qu’il futlo plus irrite contre lui parcequ’il a voit clegradesonpere ä son oecasion, soit qu’il tut lepluslimide. Quoi qu’il en soit, 011 voit, dans lescapitulaires (i), des querelles conlinuelles en-tre le clerge, qui deniandoit ses biens, et lanoblesse, qui refusoil, qui eludoil, ou qui dif-feroit de les rendre; et les rois eiilre deux.
C’est un spectacle digne de pitie de voirfctat des dieses en ees temps-la. Pendant queLouis-le-Debonnaire faisoit aux eglises desdons immenses de ses domaines, ses enfantsdistribuoient les biens du clerge aux lrfiques.Souvent la meine inainquifondoitdes abbayesnouvelles d£pouilloil les auciennes. Le clerge11’avoit point un ctat fixe. On lui bloit; il rega-gnoil: mais la couroimeperdoil. toujours.
aussi la lettre que los eveques assembles ecrivirent ,Tan 858 , a Louis-le-Geriuanique, art. 8 ; et. Peditde Pistes, de 86/,, art. 5 .—(1) Voycz le meine capi-tulaire de l’au 846, in villa Sparnaco. Voycz miss!Je capilalaire de lassemblee tenuc apad Ädarsncnn ,de Tan 847 , art. 4 i dans laquellc le clerge se retran-cha a demander qu’on le remit en posscssion detoiit ce dout il avoit joui sous le regne de Louis-le-Debounaire. Yoycz aussi le capitulaire de Pan S 5 i,apud Marsnajn, art. 6 et 7, qui maiutient la no-blesse et le clerge dans leurs possessions ; et celuiapiul Bonoilum, de l’au 856 , qui est une remon-trance des eveques au roi sur ce que les maux, aprestaut de lois faites, n’avoient pas ete repares ; et enfiula lettre que les eveques assembUsa Reims ecrivirent,l’an 85 S , a Louis-le-Gennauique, art. 8.