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[5.] De l'Esprit Des Lois 5 (1803)
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l4ß DE LISPRIT DE9 LOIS.

quelque condescendance; en Italic on nobehpus.

Les guerres civiles qui avoient trouble lavie de Louis-le-Debonnaire furent le germede celies qui sui\ii'ent sa mort.Les trois freres,Lolliaire, Louis, et Charles, clierclicrent clia-cun deleur cote a atlirer les grands dans leurparti ct i se faire des creatures. Hs clonnereulii ceux quivoulurent les sui-vre des preceptionsdes biens de leglise; et pour gagner Ia noblesscils lui livrereut le clerge.

On voit dans les capilulaires (i) que cesprinces furent ohliges dg cedeiä liüiportunitedes demandes, et quon leur a'rraclia souventce quils nauroient pas voulu donner: on yvoit que le clerge se croyoit plus opprime jiarla noblesse que par les rois. II paroit encoreque Charles-le-Cliauve (a) fut celui quiattaqua

(1) Vovez le synode de lan 845, apud Tetulonisinllam , art. 3 et / ( , qui decrit tres bien lelat desciioses ; aussi bien que celui de la meine annee, teuuau palais de Vernes, art. 12; et le Synode de Beau-vais, encore de la meine annee, art. 3, 4, et 6 ; etlc capitulaire in 'viila Sparnaco, de Tan 846 , art.20; et la lettre que les eveques assemblrs ä Reimsecrivirent lan 858 a Louis-Ie-Germanique, art. 8. (2) Voyez le capitidaire in 'viLla Sparnaco, delan 846. La noblesse avoit irrite le rni contre leseveques ; de sorte quii les chassa de lassemblee :cm clioisit quelques canons des synodes, et on leurdeclara que ce seroient les seuls quon observeroit;on ne leur accorda que ce quii etoit impossible doleur retuser. Voyez les art. 20, 21, et 22. Yoyes