io8 IIk i’ksprit df.s lois.
des maires sur les rois qui leur etoient assu-
jettis(i).
Le delire de la nation pour la famille de Pe-pin alla si loin qu’elle elut pour maii’e un deses petits-fils qni etoit encore dans l’enfance ( 2 );eile l’etablit sur un certain Dagobert, et mit unfantome sur un fantome.
CHAPITRE VII.
Des grauds offiees et des fiefs sous les maires dnpalais.
Les maires du palais n’eurent garde derela-hlir Tamoribilite des cliarges et des offiees; ilsne regnoient q.ue par la protcclion qu’ils ac-cordoient a cet egard a la noblesse : ainsi lesgrands offiees continuerent a etre dorm es pourla Tie , et. eet usage se confirma de plus enplus.
Mais j’ai des reflexions partieulieres ä fairesur les fiefs. Je ne puis douter que des ce temps-lä la plupart n’eussent etc rendus lieredilaires.
(i) Annales de Metz , sur l’an 691. Anno princi-patüs Pippini super Theodericum.... Annales de1 ■’uIr 1 e ou de Lanrisban. Pippinus , dux Fraucorumobtinuit regnum Francorum per annos 27 cum re-gibus sibi subjectis.—(2) Po.sthocc Tbeudoaldus ,Filius ejus (Grimoaldi) parvulus , in loco ipsius,cum prredicto rege Dagoberto, major domus palatiieffectus ,est. Le continuateur anonyme de Fredegaire,sur l’an 714, ch. CIV.