LIVRE XXXI, CHIP. I, Ql
lui,on le poignarda dans sa tonte; etBrune-liault, soit par les vengeam-es (i)qu’elle tirade cette mort, soit par la poursuite du meineplan, devint tous les jours plus odieuse ä lanation ( 2 ),
Clotaire, auibitieux de regner seul, et pleinde la plus affreuse vengeance, sür de perir silesenfants de Bruuehauit avoient le dessus,entra dans une conjuration contre luinieme;et, soit <]u’il füt mal habile ou qu’il fut forcepar les circonstances, il se rendit accusateurde Brunebault, et fit faire de cette reine uncxemple terrible.
Warnachaire avoit ete l’ame de la conju-ration contre Brunebault: il fut fait maire deBourgogne; il exigea de Clotaire qu’il ne se-roit jamais deplace pendant sa vie (3). Par-lale maire ne put plus etre dans le casoü avoientete les seigneurs francais ; et cette autoritecommenca ä se rendre independante de l’au-torite royale.
C’etoil la funeste regence de Brunebaultqui avoit sur-lout effarouclie la nation. Tan-
quem arripuerat potnisset adsumere. Cbronique deFredegaire, ob. X3CVII, sur l'an Goi.-*-(i) Ibiil.surl’an 607 .—(?.) Ibicl. cli. XLI, sur l’an Gi 3. Bur-gundiae faroncs , lam episcopi quam catteri leudes,timeutes Bruuioliildem et odlnm in eam liabentes ,eonsilium inicntes, etc.—(Tj Cbronique de Frede,gaire, ch. \I.II, sur l'an fii 3. Sacramento a Clotarioaccepto ue unquam vita? sine teinporibus degra-