gct de l’esprit des lots. j
dis que les lois subsisterent dans leur force,personne ne put se plaindre de ce qu’on lui6toit un fief, ]>uisque la lof ne le lui donnoit paspour toujours: mais quand l’avarice, les mau-vaises pratiques, la corruption, fircnt donncrdes liefs, on se plaignit de ce qu’on etoit prive \par de mauvaises voies des clioses que sou- jvcnt on avoit acquises de meine. Peut-etre quesi le bien public avoit etc le molif de la reso-calion des dons on n’auroit rien dit: inais oninonlroit 1’ordre sans caclier la corruption; onreclainoit le droit du fisc, pour prodiguer lesLiens du lisc ä sa fantaisie; les dons ne iurentplus lareconipenseouFesperancedes Services.Bruneliault, par un esprit corrompu, voulutcorriger les abus de la corruption ancienne.
Ses caprices n’etoient point ceux d'un espritfoible: les leudes et les grands ollicicrs secrurent perdus; ils la perdir'ent.
li s’en faut bien que nous ayions tous lesactes qui furent passes dans ces teinps-la;(tles faiseurs de clironiques, qui savoieut iipeupres de Fhistoire de leur temps ce que les vil-lageois savent aujourd’bui de celle du nötre,sont tres steriles. Cependant nous avons unsConstitution de Clotaire, donnee dans le con- ]eile de Paris (i) pour la reformation des abus, iqui fait voir que ce jsrince fit eesser les plamtes
(x) Qnelque temps apres le snjiplice de Eiane-liault, l’an Gi5. Voyez Peditiou dis capitulains tleEaluze , p. z i.