(JO DE I.’ESPE.IT DES EOIS. ■
nee avec un genie admirable pouv les affaires,douee de qualites qui avoient eie si long-tempsrespectees, se soit vue (i) tont a conp expo ,eca dos supplices si longs, si lionteux, si cruels,par un roii 2 ) dont l’aulorite etoit assez mal af-fermie danssanation, si eile n’etoittomlieepar ,quelque cause particuliere dans la disgrace decette nalion. Clotaire lui (a) reproclia la mortdedix rois: mais il y en avoit deuxqu’il fit lui-meme mourir; la mort de quelques autres futle crime du sort, ou de la mecliancete d’uneaut re reine; et une nation qui avoit laisse mou-rir Fredegonue dans son lit, qui s’etoit meineopposee (/,) ä la punition de ses epouvantablescrimes, devoit elre bien froide sur ceux de jBrnneliault.
Elle fut mise sur un chameau, et on la pro-mena dans toute l’armee; marque certainequ’elle etoit tombee dans la disgrace de cettearinee. Fredegaire dit que Protaire, favori deBrunehault, prenoit le bien des seigneurs eteil gorgeoit lefisc, qu’i! humiüoit la noblesse,et que personne ne pouvoit etre sur de garderle postequ’ii avoit (5). L’armee conjuracontre
(i.) Chronique de Fredegaire, ch. XL1T.—( 2 ) (lo-’.aire II, lils de CliilpfTie et pere de Dagobert.—(3) Chronique de F'redegaire, ch. XL Li. —( 4 ) YoyezOrcgoire de Tours, liv. TIIJ, ch. XXXI.—(ä) Sivvailli fuit contra personas iniquitas, iisco nimiumtribuens, de rebus personarmn ingeniöse fiscumvellens iniplere.... ut uullus repemetm- qui gradurn