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donnoient souvent dans les assemblees de lanation, et enlin parceque, comnxe il etoit del’inlerel des nobles d’en avoir, il etoit aussi del’interet du roi de lcur en donner. Ces fainilleseloicnl distingoees par leur dignite de lideleset par la prerogalive depouvoir se recomman-der pour un fiel. Je ferai voir dans le livre sui-vant (1) comment, par les eirconslances destemps, il y ent des liommes libres qui farentadmls a jouir de cette grarnle prerogative, etpar con;equent a entrer dans l’ordre de lanoblesse. Cela n’etoit point ainsi du temps deGoniran et de Cbildebert son neveu; et celai'toit ainsi du temps de Cbarlemagne. Maisquoique des le temps de ce prince les liommeslibres ne fassent pas incapables de possedcrdes fiefs, il paroit, par le passage de Teganrapporte ci-dessus, que les serfs affrancbis cnetoientabsolumentexcliis.M.rabbeI)ubos(2),qui va euTnrquie pour nous donner une ideede ce qu’etoit l’ancienne noblesse faaneaise,nous dira-t-il qu’on se soit jamais plaint enTurquie de ce qu’on y elevoit aux bonneurset’aux dignites des gens de basse naissance ,comme on s’en plaignoit sous les regnes deLonis-Ie-Debonnaire et de Gharles-le-Chanve ?Ou 11c* s’cn plaignoit pas du temps de Charle-inagne , parceque ce prince distingua loujours
(1) <lh. XXIII.—(2) Hisloire de l'Elablisseinenl.de la monurcliie franeaise , tomc III, liv. YI, ch. IY,p. loa.