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llebon; et eomme les serfs af'frnncliis pre-noient la loi de lern' maitre , llebon devintFranc, et non pas Saxon on Germain.
Je viens il’attaqucr, il faul que je me de-fende. On nie diraque le corps des anirustionsformoit bien dans l’elat un ordre distingue deeelui des lioinmes libres; mais que, comraeles fiefs furent d’abord amovibles et ensuite ävie, ccla ne pouvoit pas former unc noblessed’ot'igine, puisque les prerogatiyes n’cloientpoint altacliees ä un lief heredilaire. C’estcette objcction qui a sans doule faitpenseräM. de Valois qu’il n’y avoit qu’un seul ordre-de eitoyens cbez les Francs: sentiincnt queM. l’abbe Oubos a pris de lui, et qu’il a abso-lument gäte ä force de mauvaises ]>reuves.Quoi qu’il en soit, ce n’est point M. l’abbeOubos mii auroit pn faire cette objection. Car,ayant donne trois ordres denoblesse romaine,et laqualitc de convive du roi pour le premier,il n’auroit pas |tu dire que ce lilre mar qua t]>!us une noblesse d’origine que eelui d’an-trustion. Mais il faut une reponse di recte. Lesantrustions ou fideles n’ctoient pas telsparce-qu’ils avoientun fief, mais on leur donnoit unfief parcequ’ils etoient antrustions ou fideles.On se ressonvient de ce que j’ai dit dans lesPremiers chapilres de ce livre: ils n’avoientjias pour lors, comine ils eurent dans la suite,lememe fief; mais s’ils n’av; ient pas celui-la,ils en avoient un autre, et parreque les fiefs sedonnoient a la naissance, et parcequ’ils se