rivRE xxx, cnAP. xxv. Sri
n M. l’abbe Dubos , que les eitoyens nes Iibrcs« eloienl qualilies de nobles-liommes : dans« l’usage du monde, noble-bouirae et homme•im; libre ont signifie long-teinps !a meinea rhose. » Quoi! sur ce que, dans nos tetnpsmodernes, quelques bourgeois ont pris la qua-lite de nobles-bommes, un passage de la viede Louts-le-Debonnaire s’appliquera ä ces sor-tes de gens ! « Peut-etre aussi, ajoute-t-il en-« core(i), qu’Hebon n’avoit point ete esclaven dans !a natlon des Francs , mais dans la na-«tion saxone, 011 dans une autre nation ger-» nianique ou les citoyens etoient divises en« plusieurs ordres. » Dono, a cause du peut-itra de M. l’abbc üubos , il n’y aura point eude noblesse dans la nation des Francs. Mais iln’ajuinais plus mal appliqne de peut-etre. On■vientdevoirqueTegiin(a)dislingnelesevequesqui avoienl ete opposesal.ouis-le-Debonuaire,donl les uns avoient ete serfs, et les autresdloient d une nation barbare, lieben etoit desPremiers , et non pas des seconds. D’ailleursje ne saisxioinmcnt on peul dlrequ’un serf triqn’llebon auroit cLe Saxon ou Germain: unscrlH’a ])oint de famille, ni pur consequentde nation. Houis-le-Debonnaire affranchit
(’ i) F.laliUs.semcnl de la monarebie Irancaisc, turnettl, Uv. VI, cli. 1Y, p. 3i(>.—( 2 ) Ömnes episcopimolesti fncrunt Ludovico, et maxime ii quos e ser-vil! uoiidilbme lumi.ratos bnbebat , cum his qui exliarbanis nqtiouibus ad hoc fastigiuni perdueti sunt.,fic gestis Ludovici Pii, eap. XL11I et XLIV.
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