LIVRE XXX, CIIAP. XXV. 8l
Cents scms de coinposition avec e-ux qu’il ap-pelle des trois ordres chcz les Romains, etpour la mort desquels on payoit des eompo-sitions differentes, il trouve qu’ü n’y avoitqu’un seul ordre de citoyens cliez les Francs,et qu’ii y en avoit trois cliez les Romains.
Comine, selon lui, il n’y avoit qu’un seulordre de personnes cliez les Francs, il eül etebon qu’il n’y en eilt eu qu’un aussi chez lesBourguignons, parceque leur royaume formaune desprincipalespieces de notremonarchie.Mais il y a dans lcurs Codes trois sortes decompositions (i); l’unepourlenoble bourgni-gnon ou romain , l’autre pour le Rourguignonou Romain d une condition mediocre, la troi-sieme pour ccux qni eloient d’une conditioninferieure dans les deux nalions. M. l’abbeDnbos n’a point eite celte loi.
11 est singulier de voir comment il echappcaux passages qni le prcssenl de toutes parls (a\Lui parle-t-on des grands, des seigneurs , desnobles? Cesout, dil-il, de simples dis tinctions,et non pas des dislinctions d’ordre; cc sont des
(i) Si quis, quolibet casu, dentem optimal! ßnr-gundioni vei Romano nobili exeussent, solidos vi-ginti quiuque cogatur exsolvere ; de mediocribuspersonis ingenuis, tarn Burguiulionibus quam Ro-manis , si dens excussus fueril, deceiu solidis com -ponatur; de iiiferioribus persouis, quiuque solides.Art. i, 2 , et 3 du tit. XWI de la loi des’Bourgui-gnons .—('?.) Etablissement de la mouarehie lraneai.se,lome IEI, liv. VI , eh. IV et Y.
X-SPß. L'KS lois. 0.
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