7$ »f, i’espsit des iois. |
rius nepleureut-ellespas la morl d’Aiexandre?Quinte-Curce, Arrien, Plutarque, etoient-ilscontemporains d’Aiexandre ? L’imprimerie (i jne nous a-t-elle pas donne des lumieres quimanquoienta ces auteurs? Voilä l’hittoiredeVEtablissement de la monarchie francaisedans les Gaules.
CIIAPITRE XXV.
X)e la noblesse francaise. I
M. l’abbe Dubos soutienl. que, dans lespremiers temps de notre monarchie, ii n’yavoit qu’un seul ordre de eitoyens parmi lesFrancs. Cette pretcntion inpirieuse au sang denos premieres familles nele seroit pas moinsaux trois grandes maisons qui onl successive-menl. regne sur nous. L’origine de leur gran-deur n’iroit donc point se pcrdre dans l’oubli, Ila nuit, et. le temps: l’histoire eclaireroit des .siecles oü eiles auroient ete des familles eom-munes; et pour que Childeric, Pepin, et Hu-gues Capet fussent gentilshomines, il faudroit !aller chercher leur origine parmi les Romains jou les Saxons, c’est-ä-dire parmi les nations isubjuguees. ]
M. l’abbe Dubos fonde (2) son opinion sur '•la loi salique. II est clair, dit-il, par cette loi ;
(1) Yoyez le discours preliminaire de M. l’abbeTlubos.—(2) Voyez rElablissenient de la monarchiefrancaise, tome III, liv.'VI, cb. IV, p. 3 0.