L l VRE XXX, CHiP. XXII. 6‘J
Un autre de Louis-Ie-Debonnaire veut que,lorsque celui qui a un lief ne rend pas la jus-lice (i) oucmpeche qu’on ne la rende, on viveä discredon dans sa maison jusqü’ä ce que lajustlce soit rendue. Je citerai encore deuxcapitulaires de Charles - !e - C.liauve; l’un deTan 861 (2), oü l’onvoit des juridictions par-ticulleres etablies , des juges el des oflicierssous eux; l’autre ( 8 ) de l’an 864 , ou il fait ladlsdncdon de ses propres seigncuries d’aveccelles des pardculiers.
On n’a point de concessions originaires desfiefs, parcequ’ils furent etablis par le partagequ’on sait avoir ete fait entre les vainqueurs.Onnepeut doncpas prouver par des contratsoriginaires que les juslices, dans les commen-cements, aient ete attacliees aux liefs: inais si,dans les förmules des confirmations ou des
(1) Capitulare quintnm anni 819, art. 23 , edit.dellaluze, p. 617. Ut uhicumque missi, äut epis-copum, autabbatem, aut aliuin quemlibet ltonoreprajditum , inyeneriut, qui justiliam facere noluityel probibuit, de ipsius rebus vivant quamdiu ineo loco justitias facere debeut.—*(2) Edictum inCarisiaco , dans 11 a 1 uze. tonte II, p. i 52 . Unusquis-quc advocatus pro Omnibus de sua advocatione....in eonvenienfia ut cuin ministeriaiibus de sua advo-catione quos invenerit contra buncbnnnuinnoslrnntfecisse.... castiget.—( 3 ) Edictum Pistense, art. 18,edit. deßaluze, tonte II, p. 181. Si iu fiscum nos-trum, vel iu quamcumque immuuitatem, aut ali-cujus poteutis potestatem vel proprietatem , confu-gerit, ete.
r.spR. i.i t lois. 5 .
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