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ne convenoient pas bien eux-memes de leursiaits (i). Ils demanderent a Charlemagne de neplus les obliger d’aller ä la guerre; et, quandils l’eurent oblenu, ils se plaignirent de cequ’on leur faisoit perdre la consideration pu-blique: et ce prince fut oblige de justifier lu-dessus ses intentions. Quoi qu’il en soit, dansles Leraps oü ils n’allerent plus a la guerre, jene vois ]>as que leurs vassaux y aient etc menespar les comtes; on voit au contraire que lesrois ou les eveques elioisissoient un des fidelespour les y conduire (a).
Dans un capiluiaire de Louis-le-Debon-naire(3), le roi distingue trois sortes de vas-saux; ceux du roi, ceux des eveques, ceux ducomte. Les vassaux d’un leude ( 4 ) ou seigneurn’etoient menes a la guerre par lc comte quelorsque quelque emploi dans la maison du roienipeelioit ces leudes de les mener eux-memes.
(1) Voyez le capiluiaire de l’au 8o3, donue aWurms, edit. de. Baluze, p. 408 et 4to.—(2) Capi-tulaire de AVorms, de lau 80 3, edit. de Baluze , p.409 ; et le concile de l’an 845 , sous Cliarles-le-Chauve, in 'vernopalalio, edit. de Baluze, tomell,p. 17, art. 8.—(3) Capitulare quiutum anui 819, art.an , edit. de Baluze, p. 618.—(4) Le vassis domi-uicis qui adliuc iutra casaAu serviunt, et tarnen bene-bcia liabere noscuntnr, statutum est ut quicumqueex eis cum domino iniperatore domi remanserint,vassallos suos casatos secum non retineant, sed cumeomite cujus pagenses sunt ire permittant. Capital.XI, del'an 812, art. 7, edit. de Baluze, tome I, p. 494-