LIVRE XXX, CH AP. XVI. /| I
menl des benefuies que son Ilse lenoif., maisencore ceux qu’uu autre avoit tenus. La loidos Lombards oppose Ls bene/i ces ä la pro-priele (i). Les historiens, les formules, lescodes des differcnts peuples barbares, tous lesmonuments qui lions restpnt, sont unanimes.Enfin ceux qui out ecrit le livre des Ziels ( 2 )iious apprennent que d’abord les seigneurspurent Ls öl er a leur volonte, qu’ensuiteils lesassurerent pour un an (3), et apres les donne-ren! pour la vie.
CH API TUE XVII.
Du Service militaire (les liomnies libres.
Df.ux sortes de gens etoienl lenus au servieemilitaire; les leudes vassaux ou arriere-vas-saux, qui y etoienl obliges en consequence deleur lief; et les lionimes libres, Francs, Ro-mains el Gaulois, qui servoient sous le comte,et etoient menes par lui et ses officiers.
On appeloit lionimes libres ceux qui, d’iincöte, n’avoient point de benefices ou fiefs, etqui, de Fautre, n’eloieut point soumis a la ser-vitude de la glebe; les terres qu’ils possedoienteloient ce qu’on appeloit des terres allodiales.
Les coinles assembloient les liommes libres,
(i) Liv. ITI, til. VIII, §. 3.—( 2 ) Fendorum, lil).I,fctil. X.—(3) C’etoit uue espece de precaire que leseigneur renouveloit ou ne renouveloit pas l’anueed'eusuite, coinme Cujas l’a remai que.