LIVRE XXV, CHIP. XIV. 33
quand les cltoses n’y eurent aueun rapportqueleonque, on exprima comme on pul ]esmots germains avec des iettres romaincs: aiusion forma le mot fraclum , dont je parleraibcaucoup dans les chapitres suivanls.
Lesmols census et tributum avant .ete ainsiemployds d’une roaniere arbitraire, celaa jetequelque obscurite dans la signification qu’a-voient ces mots dans la premiere et dans laseconderace : et des auteurs modernes, quiavoient des systemes particuliers (i), ayanttrouve ce mot dans les ecrits de ces temps-lä,ils ont juge que ce qu’on appcloit census etoitprecisement le eensales Romains ; et ils en onttire cette consequence, que nos rois des denxpremieres races s’ctoicnt mis ä la place <les cra-pereurs romains , et n’avoient rien cliangc älcur administration ( 2 ): et comme de cerlainsdroits leves dans la seconde race ont ete, parquelques liasavds et par de certaines modilica-tions, convertis en d’autres , ils en ont concluque ces droits etoLentle eens des Romains (3) :
Tioin les voitures founiies par les houmies liltres au.roi ou ä ses envoyes, comme il paroit par les capitu-laires de Charles-le-Cliauve, de Pan 865, art. 8.—
( 1 ) M. laijbe Dubos, et eenx qui ronl suivi.—
( 2 ) Voyezla i'oiblessc des raisous de M. Tabbe Dubos,Ktablissement de la monarrhie francaise, tome 111,liv, VI, cliap. XIV, sur-tout. riuduction qu’il tired’uu passage de Gregoire de Tours sur uu deutele deson eglise avec lc roi Cbaribert.—(3) Par exemple,par les alTrancbissemeuts.
ESI'R. uns lots. 5.
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