LIVRE XXX, CHAP. XII. 9.5
II n’y apointde grammairicn qui ne palisseen voyant comnient ce passage a ete interpreteparM.rabbeDubos(i). II remarque que, dansces temps-la, ies affrancliis etoient aussi appe-lcs ingenus. Sur cela il interprete le mot latiningenui par ces mots, affrancliis de tributs :expression dont on peutseservir dans la lan-gue francaise, comme on dit affrancliis desoins , affrancliis de peines ; mais dans Jalangue Jatine, ingenuia tributis , libertiidatributis , manumissi tributorum , seroient desexpressions monslrueuses.
Parthenius, dit Gregoire deTours( 2 ),pensa etre mis ä niort par les Francs pour leuravoir impose des tributs. M. l’abbe Dubos (3) ,presse par ce passage, suppose froidement cequi est en question; c’etoit, dit-il, une sur-cliarge.
Onvoit dans la loi des Wisigotbs(4)que,quand un liarbare occupoit le fonds d’un Ro-main , le juge l’obligeoit de le vendre, pourque ce fonds conlinuät ä etre tributaire : lesbarbares ne payoicnl donc.point de tributs surles terres (5).
(i) Etablissement de la monarebie francaise, tome'III, cli. XIV, p. 5i5.—(a) Liv. III, cb. XXXVI.—(3) Tome III, p. 5 14 .—(4) Judices alque praeposititerras Romanorum, ab illis qui occupalas tenent,auferaiit.; et Romanis sua exactione sine aliqua di-latione restituant, ut niliil Iiseo debeat deperire.I.iv. X, tit. I, ebap. XIV.—(5) Les Vandales n’enpayoicut point en Afrique. Procope, Guerre des
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