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ne tenoient ä leurs terres que par des cases dejonc (i), suivoient des cliefs pour faire dubu-tin, et nonpas pour payer oulevcr des tributs.
L’art de la maltöte est toujours invente aprescoup et lor'sque les honimes commencent äjodir de la felicitedes autres arts.
Le tribut (2) passager d’une cruche de rinpar arpent, qui futune des vexations de Clril-peric et de Fredegonde, ne concerna quelesRo-mains. Eneffet, eene furentpas les Francs quidechirerentles röles de ces taxes, roais les eccle-siastiques, qui, dans ces lemps-la, etoient tousRomains (3). Ce tribut affligeaprincipalementles liabitants des villes (4); or les villes etoientpresque toutes liabitees par des Romains.
Gregoire de Tours (5) dit qu’un certain jugefut oblige, apres la mort de Chilperic, de serefugier dans une eglise, pour avoir, sous le ]regne de ce prince, assujetti ä des tributs desFrancs qui, du temps de Cbildebert, etoient jingenus. Multos de Francis , qui, ternpore j'Childebcrtiregis , ingemd fuerant , publica j j
tributo subegü. Les Francs qui n’etoient pointserfs ne payoient donc point de tributs. ,
(x) Yoyez Gregoire de Tours , liv. II.—(2) Und. p
liv. V.—(3) Cela paroit par toute riiistoire de Gre- ,goire de Tours. Le meine Gregoire deroande ä uu ''icertain Yalfiliacus commeut il avoit pu parvenir äla clericature, lni qui etoit Lombard cl’origine. Gre-goire de Tours, liv. YIII.—(4) Quxe conditio UDi-versis urbibus per Galliam coustitutis summopereest adbibita. Yie de saint Aridius.—(5) Liv. Ytl. :']■