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rt la noblesse um; chose partieuliere aux bar-bares.
Celle m£me loi dit que (1), sl un affranchibourguignori 11’avoitpoint donncunecerlainesominc a son maitre ui recu une porlion I ierced’un Romain, il etoit toujours censc de la fa-mille de son maitre. Le Romain proprictaireetoit donc libre, puisqu’il n’etoit point dansla famille d’un autre; il etoit libre, puisque saporlion lieree etoit un signe de liberte.
Il n’y a qu’a ouvrir les lois saliques et ri-puaires, pour voir que les Romains ne vivoientjias plus dans la servitude chez les Francs queeliez les aulres conquerants eie la Gaule.
M. le comte de Roulainvilliers a manquele point Capital de son Systeme; il n’a pointprouve que les Francs aient fait un regiementgeneral qui mit les Romains dans une cspecede servitude.
Comme son ouvrage est ecrit sans aucunart, et qu’il y parle avec cette simplicite, cettefraucbise et cette ingenuilc de Fancienne no-blesse dont il est sorti, tont le inonde est ca-pable de juger et des helles choses qu’il dit etdes erreurs dans lesquelles il tombe. Ainsi jene l’examinerai point; je dirai seulement qu’ilavoit plus d’esprit que de lumieres, plus delumieres que de savoir ; mais ce savoir n’etoitpoint meprisable, parceque de notre bistoire
( 1 ) Tit. LV1I.