EXPERIENCES
rf — ei16 h k 2ri — ef'
182 NOUVELLES
à peu près, ou, remettant pour A sa valeur n a hki ,
s~i , nac 2 ri — et f , nac ri — etN •
C — C H-- X -:- rz C. ( 1 -H-. -;-).
12 pg k 2 V 12 pg k 2 J
De manière que la corde de l’arc réellement décrit par le centred’oscillation est à celle de l’arc qui seroit décrit, si l’air ne faisoit au-
H ~ e - ; ainsi la quantité
h' fi ,v
71 a c rf- — ei
cune résistance , comme 1 est à 1 + — -
7 1 12 pg k 2
- est la portion de la corde, et par conséquent de la vitesse
12 p g
perdue par la résistance de l’air, et la proportion est la môme pourles cordes décrites par le point le plus bas , ou par tout autre pointdu pendule.
Nous allons donner un exemple en nombres de cet effet de la résis-tance de l’air.
Les valeurs les plus ordinaires des quantités littérales sont :
P — 7°°>
a
g
k
n
c
2
8 -
2
6 i2
7 5
68
2
1 3
par conséquent
_ 25
nac “ —
102
56000
12 p g =. ,4 —
e* zzk 1 —
■ ei
5220
1785
3435
ri
484
9
1
3577
12 p g k 2
en sorte que la portion de la corde où de la vitesse perdue par la ré-sistance de l’air sur la partie postérieure du pendule , n’est qu’envi-ron rg— ou du tout , et par conséquent cet effet est à peine de
un demi-pied tout au plus. Savoir,
f pied , quand la vitesse du boulet est de 2000 pieds.
1000
i5oo
et toujours dans la même proportion avec la vitesse du boulet.
On a supposé, au commencement de ce calcul, que la résistance del’air sur une surface plane est égale au poids d’une colonne d’air qui