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Nouvelles expériences d'artillerie
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157
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B* A R T I I, I, E R I E. 1 Sj

jusquà ce que cette vitesse soit égale à celle de lair lui-même ; passéce terme, cette portion est constante. Robins prétend que la vitesseperdue dans les mouvemens très - prompts est à peu près triple de celleperdue dans les mouvemens lents -, ce qui porteroit celle perdue par le

boulet jusquà R. Il paroît donc quelle se trouve entre L et L. Nous

ne déciderons rien à ce sujet, jusquà ce que des expériences conve-nables nous mettent à même de décider quelle est la proportion deperte particulière à chaque degré de vitesse.

114. Le tableau général des vitesses moyennes de larticle ni faitvoir que, pour chaque canon, la vitesse augmente avec la charge,jusquà un certain terme elle est la plus grande possible , et que,passé ce terme , la vitesse diminue à mesure que la charge augmente.On voit aussi que la charge qui donne la plus grande vitesse est dif-férente , suivant les différentes longueurs de canon. En suivant sonaugmentation, depuis le commencement jusquau maximum , on voitque pour les canons n° 1 , 2 et 3 , les charges du maximum de vitessesont :

N° 1 . . . . . ... 12, onces.

2 . 14

3 .. 16

Comme il nexiste aucun rapport fixe entre le poids du boulet etcelui des charges de maximum de vitesse, cest moins par ce rapport quilfaut exprimer ces charges que par la portion de lame du canon qui setrouve remplie par ces quantités de poudre. Nous voyons par le tableaudes longueurs des différentes charges de poudre qui se trouve à lar-ticle 102, que celles des charges de 12, 14, et 16 onces sont:

onces.

ponces. |

pouces.

12

8.20 1

rN« 1.

CO

*4

9 .5 ^Longueur du canon. . ..

N° 2.

38 .i

16

10.7 J

1

N° 3 .

5/4

Divisant chaque longueur de charge par la longueur de canon quilui répond, nous trouvons à peu près les trois fractions suivantes :