d’artillerie.
de 2, 4» 8 et î6 onces sont dans la proportion continue de î à 2;les reculs sont 4. 5 ? i°.8 , 2 . 4-7 et 53.3 , qui sont tous successivementles uns aux autres dans un rapport plus grand que celui de 1 à 2 :car , en divisant le 2 e par le i er , le 3 e par le 2 e , et le 4 e par le 3 e , lestrois quotiens successifs sont 2.4°, 2.29 et 2.16, tous plus grands quedeux, mais s’en rapprochant cependant à mesure que la charge aug-mente. Si nous divisons ces quotiens successivement les uns par lesautres, les deux nouveaux quotiens ou rapports seront à peu près égaux :de sorte que, rangeant ces reculs dans une colonne , les uns au-dessousdes autres, et leurs deux ordres successifs de rapports dans les colonnesadjacentes , on voit d’un coup d’œil la loi qu’ils observent qui les ra-mène toujours à l’égalité, ainsi qu’il suit.:
4-5
10.8
24.7
53.3
2.40
2.29
2.16
0.954
0.944
0.99
Et si nous prenons les différences successives entre ces mêmes reculs ,ensuite celles entre leurs différences , et ainsi de suite ; savoir ,
4-5
10.8
24.7
53.3
6.3
13.9
28.6
7.6
14.7
7 - 1
Les colonnes ainsi que les lignes montantes obliquement de gaucheà droite, ont leurs nombres approchans , et enfin se terminans à laraison de 2 à 1 , de même que les quantités de poudre.