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Dernière partie (1801) Traité de navigation
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2 14 COURS

qu’il vient de publier fous le titre d 'OpufculesMathématiques , à Bref!.

Si l’on parvient donc à obferver facilementles éciipfes des fatellites de Jupiter, on auraobtenu un très-grand avantage ; mais il refteraencore un intervalle de trois mois , pendantlequel ce moyen ne fera pas praticable, parceque la proximité de Jupiter au Soleil ne per-met pas d’obferver fes fatellites environ fix fe-maines avant &. fix femaines après fa conjonc-tion.

ÏV. Par la mefure de la dijlance d’une étoile à la Lune 'ou ataSoleil.

' 268 . Au défaut des phénomènes fubits , ilrefte à faire ufage des mouvemens de la Lune :v. ici comment ils peuvent être employés àcette recherche.

Nous avons dit (i33) que la Lune avoit unmouvement propre d’occident en orient : lavîtefle de ce mouvement efl telle que la Lunes’avance chaque jour d’une quantité plus oumoins grande, mais renfermée dans les limitesde m à i5 degrés ; & dans l’état moyen cettevî teffe eft de i3° 10 ' 35'' par jour , ou de 32'56" de degré par heure.

Les obfervations & la théorie ont fourni lesmoyens de conftruire des Tables à l’aide def~quelles on peut pour un biffant quelconquedéterminer à quel point du ciel la Lime répond.

Suppofons donc qu’ayant calculé le lieu de laLune pour un inftant quelconque compté auméridien de Paris 3 par exemple , on obferve la