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JF n publiant le premier volume du Cours Sont celui-cifait partie , nous avons dit que prefqne toutes les méthodesen nfage dans la Navigation étoient fondées fur des con-noiflances mathématiques. Après avoir expofé ces connoif-fances , il eft donc naturel que nous en fdïions voir la liai—fon avec la pratique de la Navigation , & leur utilité pourfa perfection. C’eft l’objet de l’Ouvrage que nous publionsaujourd’hui.
Les méthodes les plus ufuelles de la Navigation ne fup-pofent d’autres principes que ceux que nous avons donnésdans nos deux premiers Volumes, & n’en fuppofent mêmequ’une partie. Mais il en eft d’autres , non moins utiles, qui ,ou fuppofent à la rigueur les connoiffances établies dans lesVolumes fuivans , ou du moins en tirent beaucoup de Se-cours : comme celles-ci ne font pas abfolument indifpenfables,•nous les avons diftinguées des premières par un caraétèred’imprefîion plus petit : elles forment la quatrième Section.
^ Les trois premières Seétions comprennent donc les règles
ordinaires du Pilotage , préfentées dans l’ordre qui nous a\ paru le plus propre à en faciliter l’intelligence , & à les fixer
} dans la mémoire.
Dans la première , nous fuppofons d’abord que les moyensqu’on emploie pour mefurer le Sillage & connoître la direc-tion de la route , Sont Suff.famment exaéts, & nous faifonsvoir comment dans cette SuppoSition , on détermine toutesles circonftances de la route du vaiffeau. La Solution desqueftions relatives à cet objet peut être exécutée de pluSieursmanières , dont les principales Sont l’ufage des Cartes , celui«du Quartier de réduélion , & le Calcul. Mais la concluSionà laquelle on tend , c’eft-à-dire , la queflion de connoître lapoSition aéfuelle du vaiffeau à l’égard de la terre , SuppoSetoujours une comparaison du réfultat de cette Solution ,avec les Cartes ; air.Si l’ufage des Cartes étant fondamental ,nous avons débuté par en enfeigner la conflrucHon. Quoi-que les Cartes géographiques ordinaires ne Soient pas cellesdont on fait ufage dans la Navigation, nous n’avons pasmoins jugé à propos d’expofer les principes de leur conf-fruüion : cela éteit au moins utile pour faire bien connoître
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