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ont vers le Soleil & vers la Lune, une tendanceou pefanteur Lmblable à celle qu’elles ont vers lecentre de la terre, quoique beaucoup moindreque cette derniere pefanteur. Cette force quiporte ou tend à porter les eaux vers chaqueaftie , agit d’autant plus fortement fur chaqueparticule, que le quatre de la clillance à 1’aftreed plus petit. Elle diminue donc davantage lapefanteur à l’cgard de la terre , pour les par-ties plus voifines de ladre , que pour cellesqui en font plus éloignées , l’équilibre ch s eauxdoit donc en être trouble; & par conféquentdansla partie du globe qui eft du côté de ladre , lesparties les plus éloignées , doivent par leurexcès de pefanteur à l'égard de la terre, fou-lever celles qui font plus voifines de l’adre, &les faire élever vers lui. Dans l’hemifphère op-pofé , la pefanteur vers l’adre ajoute à lapefanteur vers le centre de la terre; mais d’au-tant moins que les parties font pins éloignées :celles-ci doivent donc, par une raifon fémbla-ble , être foulevées par les parties moins éloi-gnées de l’adre; & par conféquent l'hémifphè-re oppofé à ladre, doit s’alonger aulîi dans unfeus oppofé à ce même adre.
2o3. On voit par-là, i°. pourquoi le dux &rednx a heu deux fois le jour. En effet , puif-qu’en même temps que la mer s’élève vers l’af-tre, elle s’élève audi , en fens contraire, dansla partie oppofee, il doit y avoir haute merquand l’aftre eft iur l’horizon, & quand il ed:au-deffous.
2 °. Pourquoi les grandes marées ont lieu audibien dans les pleines Lunes que dans les nouvel-les