DH MATHÉMATIQUES. Igÿcouvert une plus grande partie de la plage, quedans les autres marées.
201. Quant à la part que le Soleil peut avoiraux marées, elles eft fondée, r°. (ur ce queles marées font réglées , comme nous venonsde le dire , non fur le retour de la Lune à unmême point du ciel étoilé, mais fur fon retourà une même pofition à l’égard du Soleil. LaLune s'avançant (r 33 Q chaque jour vers l’o-rient, de id° io' 35 7 par fon moyen mouve-ment à I egard des étoiles, retarde chaquejour à leur égard de la quantité moyenne de 5 a'42'' de temps ; mais le retard moyen des ma-rées u’eft que de 48' 46", qui eft auffi le retardmoyen de la Lune à l’égard du Soleil \ donc lesmarees dépendent auffi du Soleil.
2 0 . D’ailleurs nous venons de voir que lesplus fortes marées ont lieu lors des fjzigies,ou des nouvelles & pleines Lunes ; e'cft-à-dire,lorfque le Sole-ii & la Lune étant à peu prèsfur une même ligne , font dans la pofition laplus favorable pour réunir leur aéfion. Si laLune feule agiifoit, il n’y auroit aucune rai-fon pour que fon acftion fût plus grande dansla ligne des fizigies, qu’à toute autre diflancede cetle ligne.
3 0 . Les grandes marées , celles des nouvel-les & des pleines Lunes, font plus grandesvers l’équinoxe, ou peu de temps apres , quedans tout autre temps de l’année ; c’eft-à-direlorfque le Soleil étant voifin de l’équateur , ré-pond au milieu de la terre.
202. La raifon générale de ces faits eft fondéefur ce que les parties de la terre & des eaux