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Dernière partie (1801) Traité de navigation
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66 cours

vaut à très-peu près 3 rlminbs de vent, on exa-minera à quel point N , MN parallèle à la lignenord & (ud, coupe le troifième rhurnb de ventAN j la diftance AN étant poitée fur l’échelledes longitudes fera comuûtre que la différencede longitude eft de 8° j 5 'j on eft donc arrivéprès du Cap Blanc.

La raifon de cette pratique eft évidente, enfe rappelant que le nombre des lieues couruesfur un parallèle , eft au nombre de lieues quileur correfpondent fur l'équateur , comme leccifinus de la latitude eft au rayon. Or dans letriangle reéLmgle NAM , AN : AM : : R : fin.AMN ou ccfi. NAM ; or ce dernier angle a étéfait égal à la latitude.

Sur les cartes plates , on porte de G enH le nombre de lieues qu’on a courues ; lepoint H eft le point d’arrivée dont on connoî-tra la longitude & la latitude , en obfervant furl’échelle de longitude & fur le méridien, à quelspoints répond le point H.

76. Si dans le cours des opérations, il arri-voit que quelqu’une des routes dût fortir de lacarte , alots on partageroit celle-ci en deuxparties qui auroient le même rliurub de vent,& ayant déterminé le point d’arrivée qui con-vient à la partie qui peut fe trouver fur la cartedont on s’eft fc;vi juiques-là , on le prendroitpour poh.t de départ fur la fécondé carte. Bienentendu que pour chaque carte on doit em-ployer l'échelle qui lui eft propre.

77. 2°. Connoljjant le point de départ, le rhum bde vent, & la latitude de l’arrivée , on demandeles lieues de difixnce , & le lieu de l’arrivée.