Druckschrift 
1 (1840)
Entstehung
Seite
793
URN (Seite)
  
Einzelbild herunterladen
 

LAVANDE. LENTILLE. LEVURE DE MÈIVE. LICHEN.

79 3

Huile d'olive*,

de roses, île chaque . . . deux livres <= 72» S rsm -

de lin.........une livre = 36o gr.im.

Faites infuser, puis ajoutez :

Tciehcnthine,

Sagapénuiii) de rbaque .... une livres=»36fl grain.

Oliban........une demi-livre t= itso gram.

Faites digérer au bain-marie, passez en exprimantavec force, et ajoutez à la masse demi-refroidie :

Huile de lavande.Essence de térébenthine,

Pétrole, de chaque.....quatre onces = 120 grain.

Décantez au bout de quelques jours.Employé jadis comme excitant, et dépuratif.

LENTILLE.

Ervum Lens, L.

Linse [AI.]; common lenlil (An.); lentercliia (t.); tint (Su).f. be. g. tu, tp.

Plante© (diadelphie décandrie, L.; légumineuses,3.), cultivée en Europe. (Fig. OEd. FI. Dan. t. 93.)

On emploie la semence (semen Lentis^, qui estorhiculaire, aplatie, bombée des deux cotés, et jau-nâtre.

.Tadis on en donnait la décoction dans la variole.Cette décoction, quand on la fait légère, est un peuastringente.

LEVURE DE BIÈRE.

Fermenlum cerevisiœ.

Gœi.-ltl (Al.); yeatt . barm (An.); espuma do cerbeza (E.); fer-

mento cervogia ([.).am. ba. e. éd. be. lo.

Pâte ferme et cassante, qu'on obtient en lavant,pour la dépouiller de la bière et du principe amerdu houblon qu'elle conlient, l'écume qui s'élève à lasurface du moût de bière en fermentation.

Elle est formée de bière , de ferment proprementdit, d'un peu d'amidon, et peut-être aussi d'hor-déine.

CATAPLASME MATLRATIF. (lo. C. CO. COI. rad.)

Pr. Levure de bière.....une demi-pinte = 2.3C gram.

Farine..........une livre = 3g3 gram.

Exposez le mélange à une douce chaleur, jusqu'àce qu'il commence à fermenter, (lo- c.)

Pr. Levure de bière,

Miel, de chaque.......une onee = 3o gram.

Farine de seigle.........quantité suffisante

pour faire une pute molle, (ca. cot. rad.)

LICHEN.

Huit plantes sont désignées sous ce nom dans lespharmacopées, savoir :

1» lichen blanc de neige; Physcia nivalit,

CAND.

w. .

Cryptogame des Alpes et des Pyrénées. (Fig. Dill.Musc. t. 2!. f. 36.)

Elle se compose ( Lichen terrestris cinereus ) defeuilles blanches ou jaunâtres, un peu étalées à labase, redressées au sommet, rameuses, presque dé-chiquetées, crépues, terminées par des lobules apla-tis , arrondis, souvent bordés de points noirs ; lesscutelles sont très rares, sessilles, brunes, entouréesd'un rebord crénelé, et placées sur les feuilles.

La poudre de cette plante était regardée jadiscomme un spécifique contre la rage.

2° Lichen contre la rage; Pelligera canina,Cakd.

llundsflerhte (Al.) ; ash coulour'd ground liuenvort (An.); hent'i.

moot (ilo.); mutgo eoninû (Pur.); kuatulouà (Su.).br. n. tp.

Cryptogame très commune dans les bois , sur laterre. (Fig. Yaill. Bot. t. 21. f. 16 )

Elle se compose ( herba Musci canini s. Lichencinereus terrestris) de grandes et larges feuillescoriaces, arrondies, d'un gris cendré on brun, mar-quées en dessous de nervures rousses , poilues , ra-meuses et anastomosées, à lobes arrondis, dontquelques uns, ascendants, portent des scutelles, quisont rousses, planes, oblongues, sans bordure libre,et disposées verticalement.

On croyait jadis cette plante utile contre la rage.

3° Lichen en entonnoir ; Scyphophorus pyxida-tus, Cand.

ff fu. li. m. tp.

Cryptogame, qu'on trouve à terre et sur les vieuxmurs. (Fig. Dill. il/use. t. 14. f. 2.)

Elle se compose [herba Musci pyxidali) de feuillesun peu verdàtres en dessus, plus blanches en des-sous, lobées ou crénelées , portant des godets évasésrégulièrement de bas en haut, et dont le bord pré-sente des tubercules d'un brun obscur.

Conseillé autrefois contre la toux.

4<j Lichen entrelacé, Mousse de chêne ; Vsneaplicala, Cami.

Uaarflechle , Wirkelflerhte (AI.); lilrir) treemoos (An.); Utinilat(D.); musco arborto (E.); wonig tcharffnttm (Ho.); mut go îljscarvalltot (Por.); taf (Su.).

e. w. m.

Cryptogame, commune sur les branches des vieuxarbres. (Fig. Dill. Musc. t. H. f. I.)

Elle se compose (Mttscus aluus quemus s. arbo-rais) de tiges longues parfois de plus d'un pied,assez fermes, tuberculeuses, rameuses, à rameauxentrelacés, blanchâtres, à scutelles presque termi-nales , blanches, nombreuses, et bordées de cils ca-pillaires. Elle a une odeur agréable et une saveurun peu astringente.

Autrefois on payait au poids de l'or celle quicroissait sur le crâne des pendus.