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Juvénal élevé dans le» cris de l'école,
Poussa jusqu’à l’excès sa mordante hyperbole.
Set ouvrages tout pleins d’afireuses vérités.
Etincellent pourtant de sublimes beautés.
Joignons aux anciens, ceux de nos poetes quise sont distingués dans ce genre.
Régnier ( Mathurin~), nç à Chartres, Dpt. del’Eure et Loire, m. 1613, 45 ». fut en Francele premier qui donna des satyres. Il y a de la fi-nesse et un tour aisé dans celles qu'il a travail-lées avec soin. Boileau en terminant ce qui re-garde les anciens, dit:
Régnier seul parmi nous, formé sur leurs modèles.
Dans son vieux style encore a des grâces nouvelle».
II seroit plus à louer,
. . . Si du son hardi de ses rîmes cyniques,
Il n’altarmou souvent les oreilles pudiques.
Boileau Despreaux , né au village de Croneauprès de Paris, m. 1711, 71 a. essaya du bar-reau, et ensuite de la Sorbonne. Dégoûte deces deux chicanes, dit Voltaire, il ne se livraqu’à son talent,et devint l’honnear de la France^Il fut reçu de l’Acad. fr. en i 684 . Dans ses sa»