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reste de Pindare quatre livres d’odes à la lou-ange des athlètes couronnés aux jeux olympi-ques j^istmiques,pythiques et néméens. II asui*vant l’expression d’Horace, une éloquence ra-*pide comme un torrent qui, enüé par les pluieset se précipitant du haut des montagnes, entraî-ne tout ce qu’il rencontre. Alexandre le Grandravageant Thèbes plus d’un siècle après la mortde Pindare, rendit Un hommage glorieux à làmémoire de ce poète.
Alexandre, comme imlioii*
' Fond sur Tbèbes épouvantée.
Qu’épargne-t-il ? une maison*
Que Pindare avoit habitée.
De ce poëte ingénieux*
11 n’ôsa souiller l’héritage;
Il brisa les autels des Dieux,
Mais il respecta leur langage.
Horac^(Quintus Iloratius F!accus),un desplus beaux esprits et des plus judicieux critiquesdu siècle d’Auguste, naquit à Venuse, aujour-d’hui Venoza dans la Calabre, 63 ans avantJ.C.Il est le seul poè'te latin qui ait fourni la carrièrelyrique, et il tient lé milieu entre l’audace pin-
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