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de peindre les bourgeois avec leurs mœursbourgeoises.
Le bas comique, ainsi appelé, parce qu’il i-mite les mœurs du bas peuple, peut comme lestabléàux flamands, avoir le mérite du coloris, dela vérité, de la gaîté. Il a sa finesse et ses grâ-ces , et ne doit pas être confondu avec le comi-que grossier. Celui-ci peut se rencontrer danstous les genres, parce qu’il consiste dans la ma-nière peu délicate de présenter des scènes quirépugnent à l’honnêteté et au bon goût. Un en-tretien* une dispute entre un valet et une ser-vante peuvent être quelque chose de fin dansson genre, et rester du bas comique sans s’ap-procher en rien du comique grossier.
Ce que nous avons dit plus haut de l’intrigueet du dénouement des pièces dramatiques, s’ap-plique à la. comédie comme à la tragédie.
Le nombre de cipq actes à un, varie suivantl’étendue qu’on donne à sa comédie,
A la tête des poëtes comiques français, pa-roit à juste titre, J. B. Pocquelin de Molière.né à Paris, m. 1673, 55 , a. Les talents rares deçet entant gâté de ïhalie,le& qualités estimables