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t'avarê ties premiers rît du tableau fidèléD*un avare souvent tracé sur son modèle;
JEt mille fois un fat finement exprimé.
Méconnut le portrait sur lui-même formé.
En divisant la comédie suivant la différencèdes objets dont elle s’occupe, on trouve d’abordle comique de caractère, c’est-à-dire la peinturedu vice, qu’elle rend méprisable, comme la tra-gédie rend le crime odieux; puis le comique desituation, dans lequel les hommes sont le jouetdes évènements ; enfin le comique attendrissant,où. les vertus communes sont présentées àveddes traits qui les font aimer, et dans des périls*des malheurs qui les rendent intéressantes. Legenre supérieur à tous les autres, résulte desdeux comiques de situation et de caractère;c’està-dire dans lequel les personnages sont enga-gés par les vices du cœur ou par les travers del’esprit,dans des circonstances humiliantes quiles exposent au mépris et à la risée des specta-»teurs.
Le genre comique français se divise en co-inique noble, comique bourgeois , et bas co-tnique. Le comique noble peint les moeurs des
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