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tte l'a lait précédemment, l'application moralequ’on peut faire de son apologue. A i reste, lafable est un entretien familier, mais si familie»",que l’art n’ôse jamais s’y laisser entrevoir ; . t sil’on veut y mettre de l'esprit* que ce soir saasla moindre prétention.
Voici comme notre bon la Fontaine parle del’apologue:
L’apologue est un don rpii vient d»s immortels;
Ou si c*est un présmr des hommes.
Quiconque nous l'a fait monte des autels.
Nous (lev>>ns tous, tant que nous sommet,
Erigftr en divinité
Le sage par qui fut ce hel art inventé.
C’en proprement, un cliarm**: i) reqd lame attentive.Ou plutôt il la litnt captive.
Nous attachant à de* récitsQui mènent à son gré les cœurs et les esprit*.
Esope , suivant tous les critiques, mérite cesautels érigés par la Fontaine; c’est a lui qu'oncroitdevoir ne beau présent, c’est lui que l’an-tiquité a regardé comme le père de l’apolr gue.
Socrate voulant être philosophe et poëre, litdes fables pleines de vérités solides et d’excel-lentes réglés pour les mœurs. Il consacra même
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