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Abrégé des règles de l'art poétique, suivies d'exemples choisis, rédigé et mis en ordre, pour faciliter au maitre, l'enseignement : aux élèves, l'intelligence de la second partie du No III D. du Cours de la langue française de l'auteur
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tte l'a lait précédemment, l'application moralequon peut faire de son apologue. A i reste, lafable est un entretien familier, mais si familie»",que lart nôse jamais sy laisser entrevoir ; . t silon veut y mettre de l'esprit* que ce soir saasla moindre prétention.

Voici comme notre bon la Fontaine parle delapologue:

Lapologue est un don rpii vient d»s immortels;

Ou si c*est un présmr des hommes.

Quiconque nous l'a fait monte des autels.

Nous (lev>>ns tous, tant que nous sommet,

Erigftr en divinité

Le sage par qui fut ce hel art inventé.

Cen proprement, un cliarm**: i) reqd lame attentive.Ou plutôt il la litnt captive.

Nous attachant à de* récitsQui mènent à son gré les cœurs et les esprit*.

Esope , suivant tous les critiques, mérite cesautels érigés par la Fontaine; cest a lui qu'oncroitdevoir ne beau présent, cest lui que lan-tiquité a regardé comme le père de lapolr gue.

Socrate voulant être philosophe et poëre, litdes fables pleines de vérités solides et dexcel-lentes réglés pour les mœurs. Il consacra même

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