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Il s’accorde encore avec non» au sujet de l’ex«pression: évènement merveilleux \ écoulons»le. Il parle de l'Enéïde. *
Qu’Eiép et ses vaisseaux par les vents écartés,Soient aux borda africains, d*un orage emportés}
Ce n’est qu’une aventure ordinaire et commune ,
Qu un coup peu surprenant (les traits de la fortune.
Mais que Junon , constante en son aversion,
Poursuive sur les flots les restes d’Ilion :
Qu Eole en sa faveur les chassant d’Italie,
Ouvre aux vents mutinés les prisons d’Eolie:
Que Neptune pn courroux s'élevant sur 1a mer.
D’un mot calme les flots, mette la paix dans l’air,Délivre les vaisseaux, des sirtes les arrache;
C’est là ce qui surprend, frappe, saisit, attache.
Sans tous ces ornements le vers tombe en langueur;La poésie est morte ou rampe sans vigueur:
Le poëte n’est plus qu’un orateur timide ,
Qu’un froid historien d’une fable insipide.
A qui seroit-il nécessaire d’eDseigner quedans le poëme épique on doit trouver une ac-tion grande, entière, et revêtue de tous les at-traits delà poésie? Ces qualités découlent na-turellement de ce que nous venons de dire. Ob-servons cependant au sujet de l’action sur la.