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Voici comme Boileau nous présente le poëmeépique. Après avoir traité de la tragédie, il diti
D’un air plus grand encor la poésie épiqueDans le vaste récit d'une longue action,
Se soutient par U fable, et vit de fictions.
L& pour nous enihanter tout est mis en lisage^,
T .in prend un corps , une ame, un esprit, un visage;Chaque vertu devient une divinité':
Mmerve est ia prudencÊT^Vénus i%t la beauté.
Ce n’ésr plus la vapeur qui produit le tonnerre,
C'est Jupiter armé pour effrayer la terre.
Un orage terrible, anx yeux des matelots,
C’est Neptune en couiroux qui gourmande les flots.Echo n’est plus un son qui dans l'air retentisse,
CVst une nymphe en pleurs, qui se plaint de Narcisi*;Ainsi dans cet am.is de nobles fictionsLe poète s’égaye en mille inventions,
Orne, élève, embellit, agrandit toute chose.
Et trouve sous ses mains des fleurs toujours écloses.
Le même maître peut, par les vers suivants,venir à l’appui de ces mots de notre définition;vraiment poétique.
Soy»z vif ei pressé dans vos narrations.iSoyz riche et pompeux dans vos description,.
C'est là qu’il faut des vers étaler l’élégance;
N’y ptéieuter jamais de basse circonstance.
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